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COVID-19: prendre du recul aide beaucoup à relativiser et devrait apaiser les peurs

  • Photo du rédacteur: Delisle
    Delisle
  • 13 janv. 2021
  • 9 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 janv. 2021


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Comme nous sommes en saison de rhumes et de grippes et que les dépistages ont monté en flèche depuis la fin de l’été, c’est logique qu’il y ait beaucoup plus de cas positifs. L’impression que l’étau COVID-19 se resserre de plus en plus sur nous est donc tout à fait normale.


La situation que nous vivons actuellement était à prévoir étant donné que la belle saison ne nous a pas régénérés autant que d’habitude.


Souvenons-nous que depuis mars, c’est à peine si nous pouvons voir nos proches alors que socialiser est un besoin humain qui nous donne de la force lorsqu'il est comblé. Il nous est interdit de nous enlacer chaleureusement. Pourtant, les câlins ont aussi ce merveilleux pouvoir de nous booster le système immunitaire. Aussi, le stress causé par la commotion des mois de mars et avril ne peut toujours pas être évacué du fait que les mesures sanitaires qui devaient être temporaires et qui nous ramène sans cesse à la COVID-19 s’éternisent et s’aggravent. Sans oublier que depuis plusieurs saisons, on nous martèle ad nauseam le nombre de tests positifs et de décès, sans les contextualiser, nous maintenant dans la crainte alors qu’on sait que la peur est une ennemie redoutable pour le système immunitaire. Bref, nous sommes placés sous l’influence d’un puissant cocktail qui nous a empêchés de le remonter. Nous aurions pourtant dû le préparer aux froids d’hiver et à la durée réduite des jours qui contribuent à nous abattre.



AFIN D'APAISER NOS INQUIÉTUDES

Rappelons-nous que la COVID-19 ne dégénère que très rarement en pneumonie ; que le pourcentage d’erreurs sur le virus détecté est élevé (75 % — qu’on pourrait réviser à 85 % étant donné qu’il y a 7 coronavirus) et que la contagiosité est déterminée par la charge virale, et non par l’issue positive des tests (dont 90 % ne sont pas infectieux). Sans oublier que les chances de se rétablir de la COVID-19 sont excellentes. Selon l’organisme américain Centers for Disease Control and Prevention (CDC), la probabilité de survie d’une personne atteinte de la COVID-19 se présente comme suit :

  • De 0 à 19 ans : 99,997 %

  • De 20 à 49 ans : 99,98 %

  • De 50 à 69 ans : 99,5 %

  • Et de 70 ans et plus : 94,6 %.

DE PLUS, NOUS POUVONS RENDRE NOTRE SYSTÈME IMMUNITAIRE PLUS FORT

En bougeant plus, en mangeant mieux, en dormant bien, en prenant de la vitamine C, de la vitamine D, de l'oméga 3 et du zinc si nous sommes en carence (Une personne âgée sur deux manque de zinc).


À PROPOS

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Il a été démontré que la vitamine C en injection est très efficace contre la COVID-19. La vitamine D et le zinc le sont également. L'oméga 3 diminue considérablement les symptômes. De plus, il existe des médicaments très sûrs, efficaces et vraiment peu coûteux qui ont fait leurs preuves depuis des décennies pour soigner les coronavirus ou pour les prévenir. Malheureusement, non seulement ils ne sont pas autorisés dans bien des pays pour combattre la COVID-19, mais les médecins qui les emploient et les pharmaciens qui les vendent s’exposent à la possibilité d’être réprimandés par leur ordre. Ils peuvent même perdre leur droit d’exercer. D'ailleurs, au Canada, ce n'est que depuis le mois de juillet qu'on autorise l'antiviral remdésivir.


« “Santé Canada autorise, avec conditions, l’utilisation du remdésivir”, a annoncé le ministère, précisant qu’il s’agit du “premier médicament autorisé par Santé Canada pour le traitement de la COVID-19” ».
« Cet antiviral est autorisé “pour le traitement de patients qui ont de graves symptômes de COVID-19 et une pneumonie et qui ont besoin d’un apport additionnel d’oxygène pour les aider à respirer”, a indiqué le ministère dans un communiqué. »
COVID-19: Santé Canada autorise l'utilisation du remdésivir Paru dans LA PRESSE du lundi 28 juillet 2020

Cela ne revient-il pas à dire que la situation doit dégénérer avant que les médecins puissent intervenir ? Et que le seul traitement permis avant cette date était de les mettre sous un respirateur ?


Aussi, comme les tests actuels ne font pas la distinction entre les différents coronavirus, est-ce que tous les patients atteints d’un autre type en font les frais en n’étant plus soignés comme ils le devraient ? Aujourd’hui, on autorise seulement deux remèdes à condition que les patients soient gravement malades, mais l’un d’eux, le remdésivir, peut abîmer les reins tandis que le second, le bamlanivimab, est expérimental, alors qu’il y a des solutions plus sécuritaires et bien plus économiques telles que celles mentionnées plus haut. Tout ça me paraît insensé. Vous y comprenez quelque chose ?

Si seulement tous les gouvernements de ce monde tenaient compte l’expertise des médecins sur le terrain qui obtiennent d’excellents résultats en bravant l’interdiction d’utiliser des traitements qui ont pourtant fait leurs preuves.


Et pourquoi ne pas faire de la prévention en éduquant la population sur les différents moyens de remonter le système immunitaire, en nous en responsabilisant et en distribuant gratuitement à celles et ceux qui sont les plus à risques des multivitamines contenant de la C et de la D, de l'oméga 3 et du zinc plutôt que de faire des campagnes de peur ou de vaccination avec des produits qui n'en sont pas ? Car les injections de Pfizer et Moderna sont des thérapies géniques, ce qui n’est pas la même chose. De plus, elles sont expérimentales et n’ont pas été testées sur les personnes âgées alors que c’est à elles qu’on les administre en premier. Ça aussi, c'est à n'y rien comprendre…


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Et même si c'était de vrais vaccins :

« Il arrive que des individus nouvellement vaccinés soient plus à risque d’être infectés (ils sont donc contagieux) que ceux qui ne le sont pas, comme c’est le cas pour la diphtérie, le tétanos et la coqueluche, les vacciner pour une souche les rendant plus vulnérables à une autre.
La vaccination est par conséquent un projet de protection à très court terme qui hypothèque grandement l’avenir à court, moyen et long terme. Ainsi donc, au fil du temps, les campagnes de vaccination nuisent à la population. »...
« L’histoire a non seulement démontré que son rendement est loin d’être celui estimé et que le rapport bénéfices/risques n’est pas suffisamment pris en compte, mais également qu'elle hypothèque de manière significative l’avenir à court, moyen et long terme. Pourtant, même en sachant que la vaccination nuit à la population, on continue ses campagnes. » …
« … ils (les vaccins) compromettent l'immunité des souches suivantes qu'ils rendent plus virulentes, ils affaiblissent le système immunitaire des enfants nés de mères vaccinées, ils risquent des complications graves trop souvent mortelles, la vaccination de masse ne protège pas la population, etc. » …

Sans compter qu'injecter un vaccin ou une thérapie génique en ce moment n'est vraiment pas recommandé.

« Vacciner pendant que le virus est en activité augmente de 1,5 à 2 fois la possibilité de contracter certaines infections respiratoires alors que le coronavirus en véhicule lui-même.
C’est pour cette raison que tout vaccin doit être administré sur un organisme sain en évitant d’autres contaminations. »


ON NE POURRA JAMAIS ATTEINDRE ZÉRO DÉCÈS SUR UNE LONGUE PÉRIODE DE TEMPS TOUT SIMPLEMENT PARCE QU’IL S’AGIT D’UN VIRUS SAISONNIER, MAIS SURTOUT PARCE QU’IL N’EST PAS RESPONSABLE DE LA PLUPTAR DES MORTALITÉS QUI LUI SONT ATTRIBUÉES

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Les patients comptabilisés comme morts de la COVID-19 étaient possiblement (pour 75 %) atteints d’un autre type de coronavirus. Ils étaient en grande majorité déjà à la fin de leur vie, avant même son arrivée dans leur organisme. Ils souffraient d’un lourd bagage de comorbidités, ce qui n'est pas tenu en compte dans la cause de leur décès. De plus, avant juillet, ils n’ont pas été traités avec des médicaments et aujourd’hui, on attend que la situation ait dégénéré avant d’administrer les deux seuls autorisés par Santé Canada, dont un est au stade expérimental.


Pour sortir la population de cette peur collective, les autorités doivent s'en remettre à l'expertise des praticiens sur le terrain en leur restituant la liberté de prescription. En parallèle, ils doivent redonner aux coronaires la tâche de trouver les causes réelles des décès afin de déterminer ceux qui sont véritablement imputables à la COVID-19, plutôt que d’encourager les médecins à gonfler les chiffres.


En attendant, profitons de cette crise sociale pour revoir sérieusement notre relation à la mort qui est l’issue de toutes vies parce que pendant que nous la craignons à ce point, nous vivons mal, très mal.


Prendre du recul aide beaucoup à relativiser et devrait apaiser les peurs qui sont tout à fait normales puisqu’elles sont cultivées en ce moment par nos élus et les grands médias.


LA SAISON DU RHUME ET DE LA GRIPPE EST PARTICULIÈREMENT ANXIOGÈNE, CETTE ANNÉE

La peur qui est utile pour faire preuve de prudence ne doit cependant pas occuper toute la place, car dans ce cas, elle nous pousse à ne pas prendre en considération les nombreux contrecoups délétères qui éprouvent beaucoup plus de gens que la COVID-19 elle-même. La violence conjugale, la violence envers les enfants, l’anxiété, la dépression, les faillites, les suicides, l’alcoolisme, les dépendances aux drogues, le report d’examens et de chirurgies pour des maladies graves potentiellement mortelles telles que le cancer et les problèmes cardiaques continuent d’augmenter, l’éducation chute, l’économie s’effondre, sans compter que les personnes âgées sont isolées, vivant leurs derniers moments sur Terre sans la présence sécurisante de leurs proches alors qu’elle boosterait leur système immunitaire ou les aiderait du moins à mourir en paix.


Toutes ces misères qui pourraient être évitées sont dramatiques.



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OR, NOUS AVONS TOUS UN RÔLE MAJEUR À JOUER DANS L’ÉQUATION

Pour la bonne raison que c’est notre somme qui a le plus de poids pour faire pression sur les gouvernements afin qu’ils tiennent compte de tous ces facteurs.

NOUS N’AVONS PAS À SACRIFIER QUI QUE CE SOIT

Alors, pensons aussi aux laissés pour compte infiniment plus nombreux qui souffrent tragiquement des répercussions de la mauvaise gestion de la pandémie en forçant les gouvernements à corriger leur trajectoire, car il est tout à fait possible de protéger tout le monde.

Appuyons les cœurs vaillants qui se battent pour nous.


Ne permettons plus à nos angoisses d’occulter notre humanité.

Nous sommes plus forts et plus grands que ça !



Liens utiles (cliquez sur les textes soulignés pour y accéder) et références :






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L’ÉTRANGE DEUXIÈME VAGUE DE COVID-19 (paru dans la Presse + le 1e octobre 2020)


À propos de l'efficacité de la vitamine C en injection pour guérir la COVID-19 :

Se rendre à 59 minutes 37 secondes de la vidéo suivante (elle mérite qu'on la regarde du début à la fin) : Que la vérité soit dite !!! Covid-19 - YouTube

  • La vitamine C, qui est hydrosoluble, est facilement éliminée par l'organisme alors elle est tout à fait sécuritaire puisqu'on ne peut pas en faire une surdose.

  • Dans cette même vidéo, vous apprendrez sur le pouvoir de prévention et de guérison de la vitamine D sur la COVID-19 (vers 40 minutes).

  • Et plus loin (vers 52 minutes 30 secondes), celui du Zinc qui peut également être employé en prévention et en traitement pour soigner la COVID-19. Il est un élément clé pour les traitements à base d'hydroxychloroquine, cette dernière lui ouvrant la voie pour qu'il puisse pénétrer dans la cellule. (Une personne âgée sur deux est carencée en zinc.)

  • Aucune de ces solutions très efficaces et abordables en prévention ou en traitement n'est mentionnée sur le site du gouvernement du Canada.


À propos de l'efficacité de l'hydroxychloroquine :

Pour suivre le lien d'une méta-analyse confirmant que ce médicament est efficace pour contrer la COVID-19 lorsqu'il est utilisé tôt, par ici.

À partir de 1minute 08 de la vidéo mentionnée précédemment : Que la vérité soit dite !!! Covid-19 - YouTube






En voici un extrait :

« En tant qu’épidémiologistes des maladies infectieuses et scientifiques spécialisés en santé publique, nous sommes inquiets des impacts physiques et mentaux causés par les politiques actuelles contre le COVID-19 et nous recommandons une approche alternative que nous appelons Protection focalisée (Focused Protection).
Que nous soyons de gauche ou de droite, et quel que soit notre pays d’origine, nous avons consacré nos carrières à la protection des populations. Les politiques actuelles de confinement produisent des effets désastreux sur la santé publique à court, moyen et long terme. Parmi les conséquences, on peut citer, entre autres, une baisse des taux de vaccination chez les enfants, une aggravation des cas de maladies cardio-vasculaires, une baisse des examens pour de possibles cancers ou encore une détérioration de la santé mentale en général. Cela va engendrer de grands excès de mortalité dans les années à venir, notamment dans la classe ouvrière et parmi les plus jeunes. Maintenir les écoliers en dehors de l’école est une grande injustice. 
Conserver ces mesures en attendant qu’un vaccin soit disponible causera des dégâts irréparables. Les couches sociales les moins favorisées seront les plus touchées. »

En voici un extrait :

« Considérant que la COVID-19 est moins dangereuse que la grippe pour les jeunes;
Considérant que les jeunes qui ont la COVID-19 sont très peu contagieux et représentent donc un risque minimal de transmission communautaire;
Considérant que les mesures sanitaires dans nos écoles ont un impact dramatique sur la santé mentale des jeunes, sur leur motivation, sur leur réussite scolaire et hypothèquent leur développement et leur avenir, »

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Commentaires


Le tutoiement utilisé ici reflète mon approche : bienveillante, égalitaire et décontractée. Selon ma perspective, sa simplicité favorise les échanges sincères. Bien sûr, lors de notre première rencontre, je prends toujours le temps de te demander si cela te convient — car te respecter me tient profondément à cœur.

Note personnelle

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